Mardi 03 fevrier
Apres le petit déjeuner ,on a l’honneur de visiter les locaux de radio Jamena
Ils émettent sur Nioro del sahel et tous les environs
On règlent les chambres ,un grand merci a notre capitaine de soirée qui nous a emmener hier soir manger a Nioro
Et c’est reparti pour la suite. Nous profitons d’être ‘en ville’ pour effectuer quelques achats, deux groupes se forment, l’un va acheter des fruits, l’autre s’occupe de passer dans une banque pour changer à un taux un peu plus favorable. Une fois tout ceci réglé, nous prenons la route direction Bamako. Le goudron défile, nos seul arrêts sont pour ravitailler les machines en carburants, et là c’est le début des surprise, lors d’une escale à didieni, nous prenons essence et gasoil, concernant le gasoil, no soucaille. A peine sortie du village nous nous arrêtons pour prendre notre repas de midi, nous avons acheté de la viande qui semble succulente et nous apprêtons à nous en régaler…..A peine descendu des motos, un nuées d’enfants vient à notre rencontre, ils sont très excités et nous parvenons très difficilement à les calmer. Malheureusement ce sera de courte durée, la viande est dure comme de la pierre, immangeable, nous nous rabattons sur une boite de jarret confit, les enfants sont de plus en plus envahissants, très insistants, nous leur donnons la viande qu’ils s’arrachent , nous terminons rapidement notre repas, et au moment ou nous partons ils se jètent sur nos restent. Quelques kilomètre après la sortie de ce village, les moteurs des motos commencent à faire un drôle de bruit, elles cliquettent comme des castagnettes,
Cela donne un coté hispanique et rythme notre route, mais ne nous rassure pas vraiment, de fil en aiguille, nous réussissons à atteindre Bamako. C’est notre seconde capitale africaine, et déjà rien de comparable avec nouakchott, un trafic routier infernal, des voitures, des mobylettes et des scooters par nuées, une pollution étouffante, un plan qui ne correspond en rien avec ce que nous rencontrons, après un bon moment de galère, et plusieurs demandes de renseignements infructueuses, un jeune homme nous demande de le suivre, il nous accompagne jusqu’à notre auberge.
Nous remercions notre guide, prenons congés, et nous prenons contact avec le patron de l auberge, malheureusement c’est plein, et celle juste à coté , aussi, Yes !
Re consultation du guide du routard, une autre auberge se trouve à quelques pâtés de maisons, nous appelons pour connaître son état de remplissage, il reste des chambres, afin de ne pas galérer à nouveau, nous demandons à notre interlocutrice de nous indiquer le chemin, vous verrez c’est très facile, après trente minutes, le canard était toujours vivant……
Notre interlocutrice, que nous rappelons, nous indique qu’ils sont juste à coté du garage chrysler, et c’est avec une chance extraordinaire, que nous nous perdons, et q’un autochtone nous prend sous son aile pour nous emmener à la pension qui se trouve, effectivement, juste à coté de l’endroit ou nous nous trouvons.
L’immeuble est cossu, quartier calme, vu sur le fleuve, et piscine, ce qui n’est pas mentionné dans le guide.
Nous nous posons, certains profite de la piscine, d’autre se repose en attendant le repas. Celui ci sera délicieux, pris sur la terrasse de l’immeuble avec vu sur bamako et le fleuve.
Harasser par cette journée nous ne faisons pas de vieux os, et c’est juste après notre souper que nous allons nous coucher.
Apres le petit déjeuner ,on a l’honneur de visiter les locaux de radio Jamena
Ils émettent sur Nioro del sahel et tous les environs
On règlent les chambres ,un grand merci a notre capitaine de soirée qui nous a emmener hier soir manger a Nioro
Et c’est reparti pour la suite. Nous profitons d’être ‘en ville’ pour effectuer quelques achats, deux groupes se forment, l’un va acheter des fruits, l’autre s’occupe de passer dans une banque pour changer à un taux un peu plus favorable. Une fois tout ceci réglé, nous prenons la route direction Bamako. Le goudron défile, nos seul arrêts sont pour ravitailler les machines en carburants, et là c’est le début des surprise, lors d’une escale à didieni, nous prenons essence et gasoil, concernant le gasoil, no soucaille. A peine sortie du village nous nous arrêtons pour prendre notre repas de midi, nous avons acheté de la viande qui semble succulente et nous apprêtons à nous en régaler…..A peine descendu des motos, un nuées d’enfants vient à notre rencontre, ils sont très excités et nous parvenons très difficilement à les calmer. Malheureusement ce sera de courte durée, la viande est dure comme de la pierre, immangeable, nous nous rabattons sur une boite de jarret confit, les enfants sont de plus en plus envahissants, très insistants, nous leur donnons la viande qu’ils s’arrachent , nous terminons rapidement notre repas, et au moment ou nous partons ils se jètent sur nos restent. Quelques kilomètre après la sortie de ce village, les moteurs des motos commencent à faire un drôle de bruit, elles cliquettent comme des castagnettes,
Cela donne un coté hispanique et rythme notre route, mais ne nous rassure pas vraiment, de fil en aiguille, nous réussissons à atteindre Bamako. C’est notre seconde capitale africaine, et déjà rien de comparable avec nouakchott, un trafic routier infernal, des voitures, des mobylettes et des scooters par nuées, une pollution étouffante, un plan qui ne correspond en rien avec ce que nous rencontrons, après un bon moment de galère, et plusieurs demandes de renseignements infructueuses, un jeune homme nous demande de le suivre, il nous accompagne jusqu’à notre auberge.
Nous remercions notre guide, prenons congés, et nous prenons contact avec le patron de l auberge, malheureusement c’est plein, et celle juste à coté , aussi, Yes !
Re consultation du guide du routard, une autre auberge se trouve à quelques pâtés de maisons, nous appelons pour connaître son état de remplissage, il reste des chambres, afin de ne pas galérer à nouveau, nous demandons à notre interlocutrice de nous indiquer le chemin, vous verrez c’est très facile, après trente minutes, le canard était toujours vivant……
Notre interlocutrice, que nous rappelons, nous indique qu’ils sont juste à coté du garage chrysler, et c’est avec une chance extraordinaire, que nous nous perdons, et q’un autochtone nous prend sous son aile pour nous emmener à la pension qui se trouve, effectivement, juste à coté de l’endroit ou nous nous trouvons.
L’immeuble est cossu, quartier calme, vu sur le fleuve, et piscine, ce qui n’est pas mentionné dans le guide.
Nous nous posons, certains profite de la piscine, d’autre se repose en attendant le repas. Celui ci sera délicieux, pris sur la terrasse de l’immeuble avec vu sur bamako et le fleuve.
Harasser par cette journée nous ne faisons pas de vieux os, et c’est juste après notre souper que nous allons nous coucher.
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