Lundi 02 février
Apres le petit déjeuner on retrouve les chèvres sur les 4X4 !!!
Elles ne manquent pas de culot
Apres le rangement habituel des véhicules on décolle, direction la frontière malienne, via tintane, ayoun el atrous.
Nous traversons kiffa, et c est toujours le même spectacle, à la fois, magique, surréaliste, gore, dans un fatras difficilement imaginable se mêlent tout sortes de métiers et activités improbable, pour nous. L ‘étal du boucher à ciel ouvert, avec essaim de mouche cent pour cent locale, les denrées sont souvent à proximité des détritus, coiffeur, chiffonnier, vendeur de bois, ferrailleur, tout est source à commerce et à survie….c’est un cafarnaum….
Nous continuons le chemin, sous la chaleur qui monte aux fur et à mesure des heures, quelques arrêts, achat d’eau en bouteille, essence gasoil, le gasoil étant beaucoup plus facile à trouver que l’essence, fruits, pommes oranges, la journée passe, vint midi et la pause, sous un soleil de plus en plus, écrasant.
Le repas est plutôt frugal, et rapide, à bas les cadences infernales !!!!!
Nous passons les différents contrôle, avec remise systématique de fiche de renseignement, puis nous arrivons à la frontière mauritanienne, les formalités se passent relativement rapidement, et on nous demande de payer à nouveau pour le passage des véhicules, bein voyons !
Nous laissons la Mauritanie derrière nous, ses paysages extraordinaire, mais aussi ses villes à l’hygiène douteuse.
Et voilà, bonjour Monsieur le douanier Malien, nous le suivons, remplissons les différents formulaires, et notre bureaucrate de service nous informe qu’il faut verser une somme de 10000 Cfa, entrée des véhicules, et que cette somme ne peut être réglée qu’en Franc cfa, pas d’Euros !
Mais la chance nous sourit, surgit d’on ne sais ou, un jeune homme vient nous proposer du change et, comble du miracle, de souscrire à l’assurance voiture, assurance africaine obligatoire car les assurances européennes ne couvrent pas l’afrique. Et bien sur il est le seul à fournir ces services, ici et à cette heure.
Le taux est évidemment plutôt en sa faveur, 620 Cfa pour 1 €uro, le court est a 655 cfa pour 1€, le douanier nous mettant une pression manifeste, nous réussissons à trouver un ‘accord’ à 640, royal…..ne parlons pas de ces tarifs d assurance, 135€ pour les 3 véhicules, pour un mois, responsabilités civiles, il t’arrive un truc , tu pleures…..
Il fait nuit, nous essayons de trouver notre point de chute, un hôtel basique, petit point particulier, il abrite la radio locale, radio jamena, et nous voilà parti..
Après quelques détours et questions auprès des autochtones, nous en sommes au même point, fatigué, affamé, et je vous parle pas des odeurs de nos corps….Nous trouvons enfin un samaritain, qui nous guide à notre palace, accroché à la porte de la voiture, et les pieds sur la marche pied.
Nous nous posons, et après une bonne douche, le veilleur nous propose de nous emmener dans une gargote du coin, ou l’on peut manger à cet heure tardive.
Nous voilà dans les rues sinueuses, et étroites de nioro del sahel, nous atterrissons dans une impasse, l’accueil est à la mesure de l’endroit, bizarre…..
Une jeune serveuse ravissante, nous accueille, ce sera, 2 brochettes, et trois omelettes, combien d’œuf nous demande t’elle, un ou deux, bein tien, on vient de sa taper deux heures à la douane pis à la police, on ne va mégoter pour si peu, ce sera deux, mademoiselle !!!!
IL y a plein d’avantages à commander une omelette, un c’est très difficile à rater, deux quelque soit le pays du monde ou l’on se trouve l’ingrédient de base reste, sensiblement, le même, d’ou une prise de risque mesuré.
Nous mangeons, enfin, les brochettes sont froides, et les omelettes, baignent dans l’huile, enfin nous avons faim, et nous satisfaisons de ce pantagruélique festin.
L’addition arrive, et là, surprise, nous payons en fonction du nombre d’œuf, un œuf, une omelette, deux œufs deux omelettes, après quelques explications, nous payons notre note, et rentrons à l’hôtel , goûter un repos bien mérité.
Apres le petit déjeuner on retrouve les chèvres sur les 4X4 !!!
Elles ne manquent pas de culot
Apres le rangement habituel des véhicules on décolle, direction la frontière malienne, via tintane, ayoun el atrous.
Nous traversons kiffa, et c est toujours le même spectacle, à la fois, magique, surréaliste, gore, dans un fatras difficilement imaginable se mêlent tout sortes de métiers et activités improbable, pour nous. L ‘étal du boucher à ciel ouvert, avec essaim de mouche cent pour cent locale, les denrées sont souvent à proximité des détritus, coiffeur, chiffonnier, vendeur de bois, ferrailleur, tout est source à commerce et à survie….c’est un cafarnaum….
Nous continuons le chemin, sous la chaleur qui monte aux fur et à mesure des heures, quelques arrêts, achat d’eau en bouteille, essence gasoil, le gasoil étant beaucoup plus facile à trouver que l’essence, fruits, pommes oranges, la journée passe, vint midi et la pause, sous un soleil de plus en plus, écrasant.
Le repas est plutôt frugal, et rapide, à bas les cadences infernales !!!!!
Nous passons les différents contrôle, avec remise systématique de fiche de renseignement, puis nous arrivons à la frontière mauritanienne, les formalités se passent relativement rapidement, et on nous demande de payer à nouveau pour le passage des véhicules, bein voyons !
Nous laissons la Mauritanie derrière nous, ses paysages extraordinaire, mais aussi ses villes à l’hygiène douteuse.
Et voilà, bonjour Monsieur le douanier Malien, nous le suivons, remplissons les différents formulaires, et notre bureaucrate de service nous informe qu’il faut verser une somme de 10000 Cfa, entrée des véhicules, et que cette somme ne peut être réglée qu’en Franc cfa, pas d’Euros !
Mais la chance nous sourit, surgit d’on ne sais ou, un jeune homme vient nous proposer du change et, comble du miracle, de souscrire à l’assurance voiture, assurance africaine obligatoire car les assurances européennes ne couvrent pas l’afrique. Et bien sur il est le seul à fournir ces services, ici et à cette heure.
Le taux est évidemment plutôt en sa faveur, 620 Cfa pour 1 €uro, le court est a 655 cfa pour 1€, le douanier nous mettant une pression manifeste, nous réussissons à trouver un ‘accord’ à 640, royal…..ne parlons pas de ces tarifs d assurance, 135€ pour les 3 véhicules, pour un mois, responsabilités civiles, il t’arrive un truc , tu pleures…..
Il fait nuit, nous essayons de trouver notre point de chute, un hôtel basique, petit point particulier, il abrite la radio locale, radio jamena, et nous voilà parti..
Après quelques détours et questions auprès des autochtones, nous en sommes au même point, fatigué, affamé, et je vous parle pas des odeurs de nos corps….Nous trouvons enfin un samaritain, qui nous guide à notre palace, accroché à la porte de la voiture, et les pieds sur la marche pied.
Nous nous posons, et après une bonne douche, le veilleur nous propose de nous emmener dans une gargote du coin, ou l’on peut manger à cet heure tardive.
Nous voilà dans les rues sinueuses, et étroites de nioro del sahel, nous atterrissons dans une impasse, l’accueil est à la mesure de l’endroit, bizarre…..
Une jeune serveuse ravissante, nous accueille, ce sera, 2 brochettes, et trois omelettes, combien d’œuf nous demande t’elle, un ou deux, bein tien, on vient de sa taper deux heures à la douane pis à la police, on ne va mégoter pour si peu, ce sera deux, mademoiselle !!!!
IL y a plein d’avantages à commander une omelette, un c’est très difficile à rater, deux quelque soit le pays du monde ou l’on se trouve l’ingrédient de base reste, sensiblement, le même, d’ou une prise de risque mesuré.
Nous mangeons, enfin, les brochettes sont froides, et les omelettes, baignent dans l’huile, enfin nous avons faim, et nous satisfaisons de ce pantagruélique festin.
L’addition arrive, et là, surprise, nous payons en fonction du nombre d’œuf, un œuf, une omelette, deux œufs deux omelettes, après quelques explications, nous payons notre note, et rentrons à l’hôtel , goûter un repos bien mérité.
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